Un monde invincible, plutôt qu’invisible

Je n’ai jamais été le genre de fille à rêver de l’homme parfait. Je n’ai jamais souhaité avoir une vie parfaite ou tout réussir parfaitement. Très jeune, j’ai réalisée que rien ne fonctionne sans mettre les efforts pour y arriver. J’ai compris que la vie ne sera facile pour personne. J’ai aussi appris le plus important de la vie, une chose que personne ne peut prévoir : la mort. J’ai compris au fils  des années que personne ne peut y échapper et qu’elle peut frapper à tout moment. Nous nous battons pour le pétrole, pour un territoire. Nous nous plaignons d’un manque d’argent, mais nous sommes trop paresseux pour travailler ou même pour certain, finir leur études. De plus, nous jetons l’argent par les fenêtres alors que d’autres n’ont même pas la chance de pouvoir s’acheter de la nourriture pour un simple repas. On se chicane, on se dévisage, on se poignarde dans le dos, on se plaint de nos malheurs, et tout ça, en oubliant l’essentiel ; nous sommes tous condamnés au même sort. Notre monde ne sera jamais parfait simplement parce que nous avons toute une école de pensée différente. Or, ce sont ces différentes écoles de pensées, qui existent depuis toujours, qui font en sortes que nous serons en guerre jusqu’à l’extinction de l’homme.

 La plupart d’entre nous se croit invincibles, c’est normal, moi aussi, je me suis déjà crue invincible. Jusqu’à ce que la vie me prouve le contraire. J’avais 7 ans le jour où j’ai compris dans quel genre de monde nous vivons. C’est pour cela que je n’ai jamais été le genre de fille à rêver de l’homme parfait. Je n’ai jamais souhaité avoir une vie parfaite ou tout réussir parfaitement. J’ai réalisée que rien ne fonctionne sans mettre les efforts pour y arriver. J’ai aussi compris que nous étions tous dans le même bateau et que ce bateau allait finir, un jour ou l’autre par couler.

Très jeune, je suis devenue différentes des autres filles et garçons de mon âge. Tout ça car âgée de 7 ans, j’ai commencée à prendre soins de qui j’étais, de me respecter et de me faire respecter. J’ai commencée rapidement à dire ce que je pensais et de ce que je voulais. J’ai arrêté de me faire marcher sur les pieds et j’affirmai avec conviction mes pours et mes contres, car au fond, je suis le maître de ma propre vie, mes propres désirs, valeurs. Simultanément, ces actions ont fait de moi un «problème» pour notre société.

-Victoria Bake     

Peur que tu r’viennes..

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J’ai comme le cœur brisé, mais pas par une peine d’amour. Plutôt un cœur brisé, par la peur que tu reviennes…… Que tu reviennes alors que mon cœur commence à cicatriser, pis que j’sois poigné pour encore tout recommencer. Je dis ça, parce que chaque fois que je recommence à être heureuse, pis a finalement oublier tout ce qu’il y a de si parfait chez toi, bin tu reviens me fendre le cœur en milles. Tu reviens me faire croire à des belles choses, en me donnant envie de tout abandonner ce que j’ai réussi à construire. Ta raison, je n’ai pas bâti grand-chose depuis ton départ, parce que les briques pour réparés les murs que tu brises à chacun de tes pénibles retours, deviennent de plus en plus lourde à soulever. Mais cette fois-ci, je n’ai pas envie que tu reviennes encore tout fouttre en l’air. Cette fois-ci j’ai…

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Perde pied

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Longeant le fleuve, loin de tout. Un aller simple entre les mains sans rien pour revenir. Partir loin de tout, loin de tout ce que tu croyais réel. À cet instant précis, tu comprends que toute ta vie n’a été que mensonge et trahison. La confiance que tu as donnée aux gens, n’existe plus. La confiance que tu avais en toi a disparue. Il n’y a plus personne, seulement toi et ton désire de fuir. Peu importe où cette route te mènera, tant que ce soit loin, que ce soit un lieu où personne ne te connais, où tu vas pouvoir te reconstruire, retrouver celle que tu étais, celle dont tout le monde parlait, celle que tout le monde aimait et que tu aimais. Cependant, à tes yeux, cette personne est morte et ne reviendra pas. Elle a trop de fois été démolie, utilisée. Tout au long du trajet, tu as seulement envie de plonger dans le fleuve. Tu ne verras pas la différence de toute manière entre vivre ou te noyer. Selon toi, tu te noies déjà et personne n’est là pour te sortir de cette grosse vague interminable. Alors tu te bats, tu te bats contre toi-même. Tu cherches à comprendre pourquoi. Pourquoi tout cela t’arrive? Qu’as-tu fait au bon dieu pour qu’il t’en veule à ce point? Plus le temps avance plus tu réalise qu’au fond depuis toutes ces années tu as seulement pensé aux autres. Chaque jour, tu demandais à ta famille, tes ami(e)s, aux clients qui venaient à ton travail comment ils allaient. Mais chaque matin, tu oubliais de te demander comment tu allais, tu as oublié de te questionner sur ton petit bonheur à toi. Tu as manqué des cours pour consoler ton amie qui pleurait dans les toilettes, tu as manqué beaucoup trop de soupers de famille pour aller voir tes ami(e)s en oubliant que ta famille aussi avait parfois besoin de toi et toi d’eux. Tu as regretté. Cependant, tu as recommencé la semaine d’après. Tu as dépensé de l’argent pour des ami(e)s qui n’en avaient pas, mais lorsque toi tu en manquais, ce n’était pas la même histoire. Tu as donné corps et âme pour des personnes qui n’en valaient pas la peine. Tu te noies de solitude depuis le jour où tu t’en es rendu conte. Aujourd’hui, te voilà, longeant le fleuve, l’eau de semble si calme et si pure. Tu prends le temps de profiter de chaque bouffer d’air. Tu inspire, tu expires, inspires et expires… Puis d’un coup, tout s’arrête. Tu avance d’un pas. Tu vois ta vie défiler devant toi. Tu te vois perde pieds et ne plus jamais remonter.